Mardi 30 juin 2009
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Je ne sais plus quoi faire.
Avant tout était facile.Le bien, le mal, les échecs, les victoires.
Et puis, finalement, qu'est-ce que le bien ?
Qu'est-ce que la morale ?
Est-ce que quelque chose qui fait souffrir quelqu'un pendant des jours, des mois et des années est "bien" parce que c'est "moral" ?
Le mensonge aurait-il des excuses ?
Le monde est devenu gris, je ne sais plus ce que je dois faire ou pas.
Alors je tente de nouvelles choses, j'essaie d'écouter des conseils, venus d'amis, de ma conscience ou de mon démon intérieur. Parfois au détriment de ce que je qualifierais de moral. Et lorsque je
pense que c'est avec succès, j'apprends que non. Ou peut-être que si, apprendrais-je plus tard. Lorsque je faute, finalement, ce n'est pas si mal.
Alors qu'est-ce qui est mal ?
Faut il partir des extrêmes pour en rechercher les limites ?
Y a-t-il seulement des limites ?
Y a-t-il seulement une morale ?
Je pleure le temps où mes ennemis portaient des sabres lasers rouges.
Tu fais des lapsus tout seul... Je pense que tu peux voir de toi-même à quel point tu as perdu pieds...
J'lui ai demandé une simple chose, qu'elle me doit. Point. C'est elle qui m'a fait souffrir, arrêtez d'inverser les rôles.
Sérieusement.
Le blog est fait pour le plaisir d'écrire, certes, mais aussi pour le plaisir du lecteur. Qui s'intéresse à lire une histoire sans queue ni tête? Okay Beckett en a fait son cheval de bataille et il y avait un sens artistique à l'approche mais ici...
Rien, c'est creux, c'est fade, ça relève plus du journal, ça relève de la pseudo-pensée philosophique, comme si on devait y trouver une leçon. Arrête de tourner autour du pot et aborde le sujet, ne laisse pas la plume fuir l'histoire. L'histoire doit couler de la plume.
Et quand bien même un lecteur pourrait-il trouver un sens profond à ce texte, quel lecteur veut s'investir dans une leçon de morale lorsqu'il n'y a aucun personnage auquel il peut s'identifier?
Merde, je suis déçu.
Je pleure le temps où les bloggeurs faisaient des articles concrets, où l'auteur était partie de l'histoire, pierre angulaire de l'écrit.
Dommage car même Hunter S.Thompson est mort et je crois que s'il lisait ça il s'en retournerait dans sa tombe...
"No More Games. No More Bombs. No More Walking. No More Fun. No More Swimming. 67. That is 17 years past 50. 17 more than I needed or wanted. Boring. I am always bitchy. No Fun — for anybody. 67. You are getting Greedy. Act your old age. Relax — This won't hurt."
Mais je ne vois pas l'intérêt d'invoquer des morts pour justifier ce qui était lu dès le début : ce "texte" est plus là pour me défouler que pour être lu. Ce qui est le principe de ce blog. Si par moments vous vous y retrouvez (les articles comme celui-ci sont très rares) et bien tant mieux. Si ce n'est pas le cas, c'est pas ça qui m'empêchera de dormir.
Dans tous les cas c'est dérangeant d'essuyer des critiques comme celles-ci de la part d'un anonyme.
Non la vraie raison c'est que tu es tellement ancré dans ton point de vue de personne qui découvre les blogs tels qu'on les écrit depuis 2003 ("Salut je vais parler de politique, du lave-lingee et du micro-ondes SEB") et je suis tellement ancré dans mon point de vue de personne qui a découvert les premiers blogs vers 1997 ("Bonjour. Je suis Eric est ceci va raconter ma vie et ça va être mon boulot de la romancer assez bien pour que mes péripéties avec Helena vous plaisent." - le blog sur lequel j'ai lu cette phrase est mort depuis mais cette phrase reste mon modèle) que je tiens même pas à discuter.
Tu as un blog et en a fait ta vitrine libre alors je ne me lâche pas et je dis ce que je pense, un truc bien je le lâche. Un truc chiant je le lâche. Je réponds quand je peux mais j'ai pas envie que tu envahisses ma "vie" en venant me voir par mail, par msn,... J'ai mon blog aussi et si tu le trouves (Google est ton ami, non?), tu pourras venir te plaindre autant que tu voudras du style, de mon aventure avec Nathalie, etc...
Voila pour la clarification :)
(Et si tu n'aimes pas les anonymes, fais-toi un friends only. Personnellement les anonymes sont mes meilleurs lecteurs)
Désolé si le blog ne te plait pas. Je ne le changerai pas pour autant, mais c'est sympa d'avoir un avis construit.
Bonne route
La manière dont tu parles de "poser un visage sur l'interlocuteur" est intéressante car c'est justement ce que je te reprôche, l'impossibilité de pouvoir poser un visage sur toi car tu refermes les pistes pouvant permettre de te connaître. Ce qui rejoint ta question: "Si je suis un ami proche, pourquoi ne sais-je pas de quoi tu parles? Si je suis une vague connaissance, je suis véxé que tu ne me parles pas de tes problèmes et de n'être vu que comme tel, pourquoi ne suis-je que ça? Et si je ne suis qu'un passant... Quel impact la révélation du sujet initial à ma personne pourrait-elle avoir sur toi qui ferait que tu voudrais tant que je l'ignore?"
Alors c'est une phrase philosophique totalement bateau et je m'en veux de la sortir mais si tu y réfléchis deux fois, tu verras que je suis ton miroir (merde je voulais pas le dire, je me déteste) et qu'au fond, entre ton article et mes commentaires, il y a beaucoup de similitudes dans la présentation de chaque interlocuteur.
(Et je te rassure, toute la conversation n'avait pas pour but que de te mener à me dire ça pour te prendre ainsi à revers ;) )
Moi je les ai pas goutés.
Pour revenir à la morale, c'est comme les Kinder, plein de surprises ^^
A mon avis tu prends le problème à l'envers, les règles qu'elle donne sont là pour t'aider à vivre harmonieusement d'abord avec toi-même, ce qui implique entre autres le rapport à ton environnement. Facile ou difficile, apprécié ou pas, c'est un autre problème, alors bon courage!