Mercredi 2 juillet 2008
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16:05
Cette nuit j'ai rêvé de mes grands parents paternels. Ca faisait longtemps. Je vous préviens, le rêve est bizarre.
Ma cousine, (que je n'ai pas vue depuis des années, ndlr) s'était faite violer. Mon grand-père, fou de chagrin, avait acheté des explosifs, et comptait se suicider en se faisant écrouler la mine
toute proche.
Ma grand-mère nous a séquestrés une cousine de quatre ans, mon frère et moi. Nous étions dans des chambres séparées, mais entièrement faites de vitres, tant et si bien qu'on pouvait voir les autres
pièces. Et elle a déshabillé ma cousine et l'a violée. Elle l'a allongé sur le lit, et l'a léchée. C'était horrible. Et excitant. J'ai commencé à caresser ma copine, qui se trouvait par la magie du
cauchemar, dans la même pièce que moi.
Puis elle a changé de pièce et a commencé à violer mon frère. Cette fois-ci, je prenais réellement ma copine, et prenais beaucoup de plaisir avec elle. Attirée par nos beaux et jeunes corps nus, ma
grand-mère a attiré mon frère, et a ouvert la porte, pour le violer dans la même pièce que celle où je faisais l'amour. J'ai arrêté mon va-et-vient, suis venu faucher la tête de ma grand-mère d'un
large coup de pied, puis lui ai éclaté la tête à plusieurs reprises contre le sol.
Je me suis sais d'un couteau et, tout en pleurant à grosses larmes je l'ai perforée de larges mouvements, lui enfonçant la lame loin dans la poitrine et en hurlant "C'est mon frère bordel ! C'est
mon frère et tu l'as violé ! Il était vierge putain ! Il était vierge et tu l'as violé ! Ils étaient vierges !!!"
Puis je suis allé voir mon grand-père et lui ai demandé, la lame toujours à la main, d'aller dans sa mine et de se suicider. Je voulais lui mettre le crime sur le dos. Qu'empli de désespoir, il ait
tué sa femme avant de se suicider. Il a refusé. Je lui ai dit, toujours en pleurant, que ce qu'elle avait fait était un viol, de vierges, et que c'était justement à cause du viol de mon autre
cousine qu'il voulait se suicider. Que c'était tout aussi condamnable. Il a refusé.
Je l'ai tué à son tour, le coeur empli de rage.
Puis mon téléphone a sonné une seconde fois, me réveillant. Trop de textos.
L'ironie de cette histoire ?
C'est que pendant que je cauchemardais ces horreurs, la réalité était pire encore...
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